sexta-feira, 27 de maio de 2011

Les rêves, les rues et les fleuves.

Je  me  réveille  tout  doucement,  le bruit de la pluie d'automne, un long soupire, un regard par la fenêtre. La brume couvre le paysage.
Des pensées de passage:
La  vie, le temps, les changements, les températures, les humeurs, ça donne envie de continuer mon rêve. Je ne sais où est parti le troupeau de lézards qui courait chaque fois que je m'approchais d'eux.
Je me suis dite:
- Ça  va  être sympa de profiter de l'occasion pour faire quelques photos sur le chemin.
Un verre d'eau en attendant le café.
- Je suis en retard. A plus tard mes amours on se voit à l'école. Bisous.
On m'appelle avant que je parte?
-  Maman tu viens à l'école? J'ai une surprise pour toi. C'est pour la fête des Mères.
- Oui je viens, oui je viens chéri.
Le trajet tous les matins d'Urca, jusqu'à Tijuca.
Il fallait convaincre ma propre allure.
Les choses sont bien quand on pense positif. C'est le drame de sortir à Rio les jours d'orages.
Les chemins de la vie sont aléatoires. La ville se réveille, à son rythme.
Rio  et  les parapluies. Impossible d'imaginer pour ceux qui ne sont jamais venus. Courant pour ceux qui habitent ici. Le ciel est gris. J'écoute Eddie Vedder. La  pluie,  le  brouillard sur la baie de Guanabara, l'air mystérieux de la ville.  Je  mets  à  fond  la  musique.  Je  sens un frisson et des larmes. L'esprit  de  Pearl  Jam. J'ai écouté Pearl Jam, Janis Joplin et Pink Floyd dans les années 90. La pluie, la nostalgie, mes souvenirs.
Le temps, ça passe vite... ça passe lentement.
J'arrive  à  Tijuca  et  tout  est  inondé.  Demi-tour,  bientôt la rivière récupère son cours normal.
''Tijuca' en tupi-guarani, en português ''pântano'', en français ''mangrove''.



Fotos: Sol

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